La collaboration entre Bernard Wystraete et Marie Laforêt est à l’image de celles avec Jorge MILCHBERG et Egberto GISMONTI… à savoir placée sous le signe de la qualité.
Là encore Bernard Wystraete, flûtiste, va accompagner Marie en tant que chef d’orchestre dans une série de tournées (Afrique, Grèce, pays de l’Est et également le Canada)… Tournées dont il n’existe malheureusement pas de traces… Fort heureusement, cet artiste fut également un des compositeurs avisés de Marie et c’est grâce à lui que nous sont parvenues des petites merveilles comme « Mon cœur se balance », « la cavale », « prière pour aller au paradis » et « l’automne rêve au Lilas ».
Il est étonnant de constater une nouvelle fois que Marie était réellement d’avant-garde et que ces choix artistiques s’avérèrent, sur cette période de 60 à 70, plus que judicieux tant les carrières de ces collaborateurs tinrent toutes leurs promesses en terme de richesse artistique.
Concernant Bernard Wystraete, nous pouvons constater qu’il avait au moment de sa rencontre avec Marie un bagage musical plus que conséquent que j’ai découvert grâce à une page sur le net et dont je me permet de faire un condensé tout en vous invitant à en prendre connaissance à l’adresse suivante :
http://mapage.noos.fr/estela/Bernard.html .
Avec ce musicien nous avons de nouveau à faire à une personne aux multiples talents : flûtiste, piano, saxophone, percussion et direction d’orchestre (étudiés au Conservatoire National de Musique, de Danse et d’Art dramatique de Roubaix).
Sa carrière est tellement riche que je ne peux que vous renvoyer au lien indiqué ci-dessus mais j’aimerai cependant souligner sa collaboration, en Amérique du Sud, avec Egmondo GISMONTI avec qui il enregistrera « intromission », premier enregistrement mondial de flûte octobasse.