Les routes de Marie et Egberto Gismonti se sont croisées au Brésil, patrie du musicien à la fin des années 60. Marie dit de Gismonti : « Il faudra que j’écrive un roman sur lui. Autant de génie était impardonnable dans ce métier. Du reste on ne me le pardonnera pas ». Gismonti va faire ses premiers pas comme chef d’orchestre lors des récitals de Marie de l’époque (Bobino). Leur collaboration va « mettre au monde » de véritable petits bijoux (Lirica n° 1, Pendulo, Canto de Osanha…). Il faut retenir en particulier deux titres « le computer » qui, a elle seule, laisse entrevoir ce qu’aurait pu être un album réalisé par les deux artistes ainsi que « Luciana »… Album refusé par CBS et dont, forcément, quelque part, il doit exister des enregistrements… Lorsque l’on se promène sur le net, il est impressionnant de voir le nombre de fois où revient cette notion de « génie » apparaît dès que les gens parlent de Gismonti. Pour faire un condensé de ce que j’ai pu lire, ne connaissant pas encore cet artiste (mais comptant y remédier) on peut dire de Egberto Gismonti qu’il a su à partir d’une formation classique « surfer » sur des musiques populaires y mêlant plusieurs styles (jazz, folklore, musique contemporaire). Comme pour Jorge Milchberg, nous sommes en face d’un artiste jouant de plusieurs instruments (piano, guitares, flûtes…). Gismonti est un artiste reconnu mondialement et sa discographie est impressionnante. L’album dont on parle le plus sur le net est intitulé « Sonho 70 » qui est décrit comme une véritable petite merveille. Il suffit également de se promener sur des sites tels qu’amazon pour y découvrir une quantité non négligeable d’albums de l’artiste toujours en vente.
[./contribution.html]
[Web Creator] [LMSOFT]